Le GIL
Fondée en 1970, la Communauté Juive Libérale de Genève (GIL) incarne une vision du judaïsme à la fois progressiste, accueillante et inclusive. Aujourd’hui encore, elle demeure un espace vivant et dynamique, où chacun peut trouver pleinement sa place.
Située au cœur de Genève, la communauté dispose d’une Maison communautaire, offrant un lieu accueillant.
Forte de près d’un millier de membres, le GIL est placée sous la responsabilité rabbinique du rabbin Nathan Alfred, aux côtés du rabbin Josué Ferreira, tandis que le rabbin François Garaï en est le rabbin émérite. La communauté ouvre grand ses portes à tous les Juifs souhaitant vivre leur judaïsme en son sein, ainsi qu’aux couples exogames et à la diversité des formes familiales et individuelles.
Grâce à l’engagement de ses collaborateurs et de ses bénévoles, la communauté propose un large éventail d’activités pour tous les âges et tous les profils. Son programme riche et diversifié — alliant événements religieux, éducatifs et culturels — s’adresse aussi bien aux jeunes qu’aux adultes, renforçant le lien avec notre Tradition tout en affirmant un judaïsme évolutif, ouvert et moderne.
Le GIL se veut aussi un lieu de convivialité et de partage où des moments précieux se créent autour de valeurs communes et d’échanges chaleureux.
Le GIL est membre de plusieurs organismes régionaux et internationaux qui rassemblent les communautés juives libérales :
- La Plateforme des Juifs Libéraux de Suisse PJLS, fondée en 2003, défend les intérêts des juifs libéraux de Suisse et les représente vis-à-vis de l’opinion publique juive comme non juive. La Plateforme comble un vide et complète ainsi les instances représentatives des juifs de Suisse et donne une voix aux juifs libéraux. Actuellement, il existe également des communautés juives libérales à Zurich et à Bâle.
- La Fédération du judaïsme libéral FJL, fondée en novembre 1995, regroupe des communautés libérales francophones en Belgique, France, Luxembourg et Suisse.
- Nos rabbins sont membres de l’Assemblée rabbinique européenne ERA et suivent les directives de son Beit Din (tribunal rabbinique) européen. Ils font également partie de Kerem (l’association des rabbins libéraux français) et (avec Zurich et Bâle) du Beit Din suisse.
Notre histoire
1970 : Les débuts d’une communauté
Tout commence le 21 mars 1970, soir de Pourim, lorsque le rabbin François Garaï dirige un premier office dans la bibliothèque d’une maison privée de Genthod. Le succès de cette rencontre, suivi par un Séder de Pessa’h, la célébration de Chavouot et des offices du vendredi soir, révèlent le besoin d’un espace communautaire.
Dès septembre, les offices se tiennent régulièrement dans un local loué de la rue Moillebeau, et les fêtes de Roch Hachana, Yom Kippour, Souccot et Sim’hat Torah y sont célébrées. Les premiers cours du futur Talmud Torah du GIL voient également le jour.
Le 7 décembre suivant , une trentaine de membres fondent officiellement le Groupe Israélite Libéral de Genève (GIL).
1971– 2010 – L’essor
Le GIL s’affirme dès ses débuts par son esprit de modernité dans le respect de la Tradition . En 1971, deux jeunes filles célèbrent leur Bat Mitzvah, lisant la Torah pour la première fois lors d’un office du Chabbat — une innovation majeure. L’année suivante, la première Bar Mitzvah est célébrée, ancrant la mixité dans la vie religieuse du GIL.
La Communauté n’ayant de cesse de grandir, elle se doit de déménager pour des locaux plus grands et c’est ainsi que le 10 novembre 1984 le Beith-GIL, est inauguré quai du Seujet. Ce lieu devient le cœur battant du GIL, symbole d’un enracinement durable et d’une communauté en pleine expansion.
En 1990, le GIL change de nom et devient la Communauté Israélite Libérale de Genève. Ce changement reflète une maturation, une ouverture accrue et une attractivité grandissante.

1992 — 2009 – Le progressisme
Lors d’un Chabbat de 1992, des femmes s’enveloppent, pour la première fois, dans le talith. Un geste simple, mais hautement symbolique, affirmant la place égale de chacun dans la vie religieuse.
5 ans plus tard , le GIL édite et publie un nouveau siddour incluant les matriarches aux côtés des patriarches.
Une évolution liturgique marquante, fidèle à l’esprit inclusif et progressiste de la communauté.
2010-2023 – Un nouveau Beith-GIL
Porté par une belle dynamique de croissance, le GIL inaugure, le 15 mars 2010, son nouveau centre communautaire au chemin Ella-Maillart. Cet espace moderne et lumineux, ouvert à toutes les générations, réunit des lieux de prière, d’étude et de vie, favorisant la rencontre, le partage et l’inspiration.
Quelques années plus tard, la Communauté choisit de devenir la Communauté Juive Libérale de Genève — un nom clair et porteur de sens, en parfaite harmonie avec ses valeurs d’ouverture, de tolérance et de pluralisme.

2024 -2025 — La relève
Début 2024, le rabbin Nathan Alfred prend ses fonctions à la tête de la Communauté. Le rabbin François Garaï devient rabbin émérite, marquant une transition empreinte de continuité, d’émotion et de reconnaissance envers le parcours exceptionnel du fondateur. Cette passation incarne la vitalité et la pérennité du judaïsme libéral à Genève, tournée à la fois vers son héritage et vers l’avenir. Un an plus tard, Rabbi Josué vient renforcer l’équipe rabbinique.
L'équipe rabbinique

Nathan Alfred
Rabbin senior
Le rabbin Nathan Alfred a grandi dans une communauté juive libérale à Londres.
Il a étudié les lettres classiques au King's College de Cambridge, puis s'est installé à Budapest pour jouer aux échecs, sa grande passion.
Il a étudié pour devenir rabbin à Londres et à Jérusalem, et a été ordonné en 2008.
Depuis, il a travaillé dans des communautés à Bruxelles et au Luxembourg, à Singapour et à New York.
Il a été le rabbin fondateur d'une communauté libérale à Vilnius, en Lituanie.
En 2024, il s'est installé avec sa famille à Genève et est devenu le rabbin senior du GIL.
Rabbi Nathan est également président de l'Assemblée rabbinique européenne (ERA).

Josué Ferreira
Rabbin assistant
Après avoir obtenu son baccalauréat en France, Josué Ferreira a entamé des études de médecine, avant de se réorienter vers une licence d’hébreu et d’études juives à Paris.
Il a ensuite poursuivi un cursus rabbinique au Leo Baeck College à Londres, où il a été ordonné rabbin en 2021.
Il a exercé son premier poste rabbinique à l’UJLS de Strasbourg, puis s’est installé dans le sud de la France, où il officie actuellement en tant que rabbin de la CJLM à Montpellier.
Il intervient également ponctuellement dans d’autres communautés libérales francophones et a enseigné à l’École Rabbinique de Paris.
Depuis avril 2025, il occupe le poste de rabbin au GIL.

François Garaï
Rabbin émerite
Né en 1945 à Paris, François Garaï reçoit le titre de rabbin en juin 1968. Il devient le premier rabbin libéral en Suisse au sein de la English Speaking Jewish Community of Geneva.
En 1970 il fonde la communauté libérale francophone : GIL (Communauté Israélite Libérale de Genève).
Il participe à la création de plusieurs communautés libérales en France (Marseille, Lyon, Grenoble, Strasbourg). Il a également participé à la fondation de la Fédération du judaïsme libéral (FJL), de KEREM (le Conseil des rabbins libéraux francophones), de la Plateforme interreligieuse de Genève et de l’Assocation de l’Appel spirituel de Genève.
Il a publié "Le monde des Mitzvot" (pratiques juives libérales), "Le Monde de l’Ethique" et a dirigé la publication de livres de prières journalières et des Grandes Fêtes.
Les pratiques du GIL
Judaïsme libéral
Notre judaïsme est traditionnel. Il se fonde sur la Tradition écrite (la Torah et la Bible) et orale (rabbinique), Tradition en constante évolution qui a toujours affirmé la primauté du comportement éthique et de la recherche de la vérité.
Le judaïsme libéral :
- affirme que Dieu est la source de l’existence. De l’Alliance scellée entre Dieu et le peuple juif découle la responsabilité de chaque Juif/Juive ;
- affirme que Dieu s’est dévoilé depuis Abraham, qu’il s’est révélé à Moïse, aux Prophètes et Prophétesses et aux Sages qui jusqu’à nos jours ont développé la Tradition, à travers leurs écrits et leurs actes. Ainsi, la Révélation de Dieu auprès des humains est donc un processus progressif et continu ;
- considère que, comme par le passé, notre Tradition doit rester fidèle à ses fondamentaux tout en demeurant ouverte au monde et poursuivre son évolution en prenant en compte les connaissances et l’éthique actuelles ;
- considère l’étude de la Tradition comme un devoir et une nécessité.
- affirme que l’accomplissement des Mitzvot dans la vie quotidienne permet à chacun et chacune d’ajouter une dimension de spiritualité dans sa vie, dans son foyer, au sein de la communauté et dans le monde ;
- cherche à mettre en évidence l’esprit qui sous-tend les Mitzvot et à redéfinir leurs modalités d’application en fonction du monde actuel ;
- insiste sur les rites de passage qui jalonnent la vie de chacun : naissance, Berit Milah et Berit Lédah, Bar Mitzvah et Bat Mitzvah, mariage et deuil ;
- rappelle le rôle primordial du foyer juif, lieu de transmission et de vie religieuse ;
- constate que le rituel qui a évolué à travers les siècles, permet d’exprimer la spiritualité contemporaine, dans une recherche continue de la cohérence entre la pensée et les actes ;
- constate l’évolution de la Halakhah notamment sur les questions de filiation, de statut religieux et social, et d’intégration. S’attachant à déterminer l’application d’une Halakhah progressiste, il définit ces questions dans une approche résolument inclusive ;
C’est pourquoi le judaïsme libéral :
- accorde à toutes les personnes juives, quel que soit leur genre, les mêmes droits et les mêmes devoirs ;
- a annulé les statuts de mamzérout (enfants illégitimes) et d’infériorité de certaines catégories de personnes ;
- insiste sur la notion de Tzedakah (charité) qui doit s’appliquer non seulement au sein de la communauté juive, mais également à l’égard de toute la société ;
- est attaché au principe de Tikkoun Olam (rédemption du monde) qui affirme que chacun doit agir de façon à améliorer le monde ;
- juge blasphématoire le fait de considérer la Shoah comme une punition divine. Le devoir de mémoire qui nous incombe doit nous amener à lutter contre toute forme d’indifférence face à l’oppression et à l’exclusion, y compris au sein des communautés juives ;
- considère de façon bienveillante la demande de conversion de ceux qui désirent s’intégrer au peuple d’Israël et la demande de confirmation de judéité de ceux dont un des parents est juif ;
- considère que la synagogue est un lieu essentiel d’affirmation et de transmission de notre Tradition. Il insiste sur la nécessité de l’étude et sur l’importance de la connaissance qui seules favorisent une évolution cohérente et continue, et un enracinement positif dans les valeurs juives ;
- considère que toute personne juive doit être concernée par le bien-être de ses frères et sœurs en Israël et dans la diaspora ;
- insiste sur le nécessaire dialogue égalitaire entre Israël et les communautés juives hors d’Israël, afin qu’ils sortent renforcés dans leur identité propre. Il rappelle que l’Alyah reste une option individuelle.
Notre judaïsme est traditionnel. Il se fonde sur la Tradition écrite (la Torah et la Bible) et orale (rabbinique), Tradition en constante évolution qui a toujours affirmé la primauté du comportement éthique et de la recherche de la vérité.
Le judaïsme libéral :
- affirme que Dieu est la source de l’existence. De l’Alliance scellée entre Dieu et le peuple juif découle la responsabilité de chaque Juif/Juive ;
- affirme que Dieu s’est dévoilé depuis Abraham, qu’il s’est révélé à Moïse, aux Prophètes et Prophétesses et aux Sages qui jusqu’à nos jours ont développé la Tradition, à travers leurs écrits et leurs actes. Ainsi, la Révélation de Dieu auprès des humains est donc un processus progressif et continu ;
- considère que, comme par le passé, notre Tradition doit rester fidèle à ses fondamentaux tout en demeurant ouverte au monde et poursuivre son évolution en prenant en compte les connaissances et l’éthique actuelles ;
- considère l’étude de la Tradition comme un devoir et une nécessité.
- affirme que l’accomplissement des Mitzvot dans la vie quotidienne permet à chacun et chacune d’ajouter une dimension de spiritualité dans sa vie, dans son foyer, au sein de la communauté et dans le monde ;
- cherche à mettre en évidence l’esprit qui sous-tend les Mitzvot et à redéfinir leurs modalités d’application en fonction du monde actuel ;
- insiste sur les rites de passage qui jalonnent la vie de chacun : naissance, Berit Milah et Berit Lédah, Bar Mitzvah et Bat Mitzvah, mariage et deuil ;
- rappelle le rôle primordial du foyer juif, lieu de transmission et de vie religieuse ;
- constate que le rituel qui a évolué à travers les siècles, permet d’exprimer la spiritualité contemporaine, dans une recherche continue de la cohérence entre la pensée et les actes ;
- constate l’évolution de la Halakhah notamment sur les questions de filiation, de statut religieux et social, et d’intégration. S’attachant à déterminer l’application d’une Halakhah progressiste, il définit ces questions dans une approche résolument inclusive ;
C’est pourquoi le judaïsme libéral :
- accorde à toutes les personnes juives, quel que soit leur genre, les mêmes droits et les mêmes devoirs ;
- a annulé les statuts de mamzérout (enfants illégitimes) et d’infériorité de certaines catégories de personnes ;
- insiste sur la notion de Tzedakah (charité) qui doit s’appliquer non seulement au sein de la communauté juive, mais également à l’égard de toute la société ;
- est attaché au principe de Tikkoun Olam (rédemption du monde) qui affirme que chacun doit agir de façon à améliorer le monde ;
- juge blasphématoire le fait de considérer la Shoah comme une punition divine. Le devoir de mémoire qui nous incombe doit nous amener à lutter contre toute forme d’indifférence face à l’oppression et à l’exclusion, y compris au sein des communautés juives ;
- considère de façon bienveillante la demande de conversion de ceux qui désirent s’intégrer au peuple d’Israël et la demande de confirmation de judéité de ceux dont un des parents est juif ;
- considère que la synagogue est un lieu essentiel d’affirmation et de transmission de notre Tradition. Il insiste sur la nécessité de l’étude et sur l’importance de la connaissance qui seules favorisent une évolution cohérente et continue, et un enracinement positif dans les valeurs juives ;
- considère que toute personne juive doit être concernée par le bien-être de ses frères et sœurs en Israël et dans la diaspora ;
- insiste sur le nécessaire dialogue égalitaire entre Israël et les communautés juives hors d’Israël, afin qu’ils sortent renforcés dans leur identité propre. Il rappelle que l’Alyah reste une option individuelle.
Identité juive
Une personne est juive de naissance ou par acte de conversion.Le judaïsme libéral accueille aussi celles et ceux qui, d’ascendance juive, désirent y revenir et ouvre les portes du peuple juif à toute personne sincère désirant s’y intégrer.
Est considéré comme juive :
- Toute personne née de deux parents juifs et qui ne s’identifie pas à une autre religion est juive.
- Lorsque seule la mère est juive et que cette personne s’identifie comme telle à l’exception de toute identification à une autre religion, elle est considérée comme juive.
- Lorsqu’une personne a pour seul parent juif son père, mais qu’elle a été, dès l’enfance, intégrée à une communauté suivant les rites traditionnels, qu’elle a reçu une éducation juive, préparé et célébré sa Bar ou Bat Mitzvah, et qu’elle a accompli une tevilah (immersion rituelle dans un mikvé, ou son équivalent selon les usages de la communauté), elle est reconnue comme juive. Si cette intégration n’a pas eu lieu durant l’enfance, mais que la personne n’adhère à aucune autre religion, s’identifie comme juive et a toujours été reconnue comme telle par son entourage, elle pourra acquérir les connaissances nécessaires, s’intégrer à la communauté et mener une vie juive.
Dans le cas d’un homme, une circoncision sera pratiquée, et pour un homme comme pour une femme, une tevilah (immersion rituelle dans un mikvé, ou son équivalent) aura lieu devant témoins, sous la responsabilité d’un Beit Din (tribunal rabbinique).
Nous reconnaissons tout acte de confirmation d’identité émis par une autorité compétente.
Tout acte ou certificat concernant le statut personnel émis par le GIL est accepté par l’Agence juive, l’administration israélienne (pas par les autorités religieuses israéliennes) et les communautés libérales dans le monde entier.
Cacheroute

Le GIL observe une cacheroute (règles alimentaires) libérale. Lors de nos événements sont autorisés :
- Les poissons avec nageoires et écailles (pas de lotte, d’anguille, de crustacés ni de mollusques)
- Laitages
- Tous types de vin
Aucune viande ni volaille n’est autorisée.
Toutefois le GIL considère que chacun est libre de faire comme il l’entend chez lui.
Naissance
Tout enfant âgé de plus de 30 jours peut être présenté à la Torah, généralement lors de l’office du samedi matin.
Brit Milah
La cérémonie de Brit Milah (circoncision) d’un garçon a lieu, en principe, le 8e jour après sa naissance. Elle peut être célébrée au sein de la synagogue ou en dehors. Les parents souhaitant organiser cet événement peuvent consulter une liste des Mohalim (Mohels) mise à leur disposition.
Quant à la nomination d’une fille, qui constitue l’équivalent spirituel de la circoncision, elle se déroule généralement au domicile familial.
Pour toute demande de renseignements concernant ces cérémonies, veuillez contacter info@gil.ch.
Les personnes non membres du GIL sont invitées à joindre une copie de leur pièce d’identité à leur message.
Adoption
Si un enfant est adopté et que son/ses parent/s juif/s désire/nt l’intégrer dans la communauté, il/elle pourra entrer dans l’Alliance (Berit-Milah pour un garçon, Berit-Lédah pour une fille), recevoir un prénom juif, être présenté/e à la Torah, suivre les cours et les activités du Talmud Torah, préparer et célébrer sa Bar/Bat Mitzvah, après une Tevilah dans un mikvéh ou son équivalent lorsque les règles de la communauté le demandent. Il/Elle sera alors considéré/e comme membre du peuple d’Israël.
Tout acte ou certificat concernant le statut personnel émis par le GIL est accepté par les communautés libérales dans le monde entier, l’Agence juive, l’administration israélienne cependant pas par autorités religieuses israéliennes ni par les communautés orthodoxes.
Bar/Bat Mitzvah

La Bar ou Bat Mitzvah est célébrée à l’âge de 13 ans pour les garçons et les filles, marquant leur entrée dans le monde de la responsabilité religieuse. L’enfant doit avoir suivi des cours de Talmud Torah pendant au moins deux ans, dont une année au GIL, sauf dérogation. Une connaissance de base de la lecture et des prières est également requise.
Le guide de préparation à la Bar/Bat Mitzvah est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous.
Les adolescents de plus de 13 ans n’ayant pas célébré leur Bar ou Bat Mitzvah à l’âge prévu peuvent intégrer un programme spécial pour préparer leur cérémonie.
Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter info@gil.ch.
Les non-membres du GIL sont invités à joindre une copie de leur pièce d’identité à leur message.
Mariage

Le rabbin célèbre des mariages sous la Houppa pour les couples juifs, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels. Ces cérémonies peuvent se dérouler au GIL ou en dehors.
Pour les couples mixtes, où l’un des partenaires est juif, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels, le rabbin propose également des cérémonies de bénédiction juive, sous certaines conditions.
Au GIL, un ghet n’est pas requis pour célébrer un mariage religieux avec une personne divorcée, à condition que celle-ci soit déjà divorcée civilement.
Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter Rabbi Nathan à l’adresse info@gil.ch.
Les non-membres du GIL sont invités à joindre une copie de leur pièce d’identité à leur message.
Nous reconnaissons toute Ketoubah émise par une autorité compétente.
Tout acte ou certificat concernant le statut personnel émis par le GIL est accepté par les communautés libérales dans le monde entier, l’Agence juive, l’administration israélienne cependant pas par autorités religieuses israéliennes ni par les communautés orthodoxes.
Conversion
Toute demande sincère est prise en considération.
Il sera demandé au/à la candidat/e d’acquérir les connaissances nécessaires pour pouvoir mener une vie juive, d’intégrer la pratique juive dans sa vie personnelle, de s’intégrer au sein de la communauté. La période d’études, sauf cas exceptionnels, est d’une année minimum.
A la fin de ce processus, le/la candidat/e est présenté/e à un Beit-Din composé de trois rabbins qui s’assurent de ses connaissances, de son intégration au sein du peuple juif et de sa volonté de vivre une vie juive pleine et entière. Lorsque le candidat affirme vouloir se conformer aux prescriptions de notre Tradition – kabbalat ol mitzvot/acceptation du joug des commandements – le Beit-Din lui souhaite la bienvenue au sein du peuple d’Israël.
Pour un homme la circoncision suivra et, pour tous les candidats, sous la responsabilité d’un Beit-Din, une Tevilah sera prise dans un mikvéh ou son équivalent devant témoins.
Nous reconnaissons tout acte de conversion émis par une autorité compétente.
Tout acte ou certificat concernant le statut personnel émis par le GIL est accepté par les communautés libérales dans le monde entier, l’Agence juive, l’administration israélienne cependant pas par autorités religieuses israéliennes ni par les communautés orthodoxes. Cela implique qu’en cas de mariage en Israël, les autorités n’acceptent pas de célébrer le mariage lors de conversion par une communauté libérale.
Divorce

En cas de rupture définitive, le divorce religieux (ghet) reste possible. Cependant, aucune procédure d’obtention du ghet ne peut être engagée avant que ne soit prononcé le divorce civil.
Le ghet, ou acte de divorce religieux, peut être émis par le Beit Din de KEREM pour les couples déjà divorcés civilement. Le GIL reconnaît tout ghet délivré par une autorité compétente.
Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter Rabbi Nathan à l’adresse info@gil.ch.
Les non-membres du GIL sont invités à joindre une copie de leur pièce d’identité à leur message.
Tout acte ou certificat concernant le statut personnel émis par le GIL est accepté par les communautés libérales dans le monde entier, l’Agence juive, l’administration israélienne cependant pas par autorités religieuses israéliennes ni par les communautés orthodoxes.
En cas de rupture définitive, le divorce religieux (ghet) reste possible. Cependant, aucune procédure d’obtention du ghet ne peut être engagée avant que ne soit prononcé le divorce civil.
Le ghet, ou acte de divorce religieux, peut être émis par le Beit Din de KEREM pour les couples déjà divorcés civilement. Le GIL reconnaît tout ghet délivré par une autorité compétente.
Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter Rabbi Nathan à l’adresse info@gil.ch.
Les non-membres du GIL sont invités à joindre une copie de leur pièce d’identité à leur message.
Tout acte ou certificat concernant le statut personnel émis par le GIL est accepté par les communautés libérales dans le monde entier, l’Agence juive, l’administration israélienne cependant pas par autorités religieuses israéliennes ni par les communautés orthodoxes.
Décès

En cas d’urgence, vous pouvez contacter le GIL au +41 79 746 62 59.
Ce numéro est à disposition des membres et des non-membres de notre communauté.
Le guide pratique destiné aux familles en deuil est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous :
Deuil – Guide pratique à l’usage des familles
Pour toute information complémentaire, veuillez envoyer un e-mail à info@gil.ch.
Les non-membres du GIL sont invités à joindre une copie de leur pièce d’identité à leur message.
Les commissions
Les services sociaux
Contact : Service Social CIG, 21 avenue de Dumas, 1206 Genève
E-mail : serv.soc@comisra.ch
Téléphone : +41 22 317 89 23